La CEPF à Francfort
19 au 22 février 2026« Rencontre européenne » du 19 au 22 février
[… ]Du 19 au 22 février, douze personnes ont été accueillies à la EFRG (Fraternité européenne de l’Église catholique romaine). Parmi elles, des membres du conseil d’administration et des pasteurs, représentaient sept congrégations européennes de la CEPF : celles de Copenhague, Stockholm, Utrecht, Berlin, Bonn et Luxembourg, ainsi que l’Association des congrégations wallonnes aux Pays-Bas. Jean-Luc Blanc, président de la CEPF depuis août dernier, était également présent.
La CEPF est l’Union des congrégations francophones de l’étranger. Elle regroupe les congrégations des ambassades, celles des territoires d’outre-mer et des anciennes colonies françaises, ainsi que les congrégations de réfugiés. Chaque année, ces congrégations du monde entier se réunissent à Paris. Une rencontre spéciale est également organisée une fois par an pour les congrégations européennes. De plus, le CEPF joue un rôle de médiateur et de doyenné pour les paroisses qui n’ont pas d’organisation faîtière, en recrutant des pasteurs pour ces paroisses et en les formant à l’institut affilié au Maroc.
La Rencontre européenne a lieu régulièrement dans les paroisses à travers l’Europe. Initialement prévue à Francfort en 2021, elle a été reportée en raison de la pandémie de Covid-19. Lorsque la rénovation de notre église est devenue inévitable, elle a été reportée à une date ultérieure. Ces rencontres européennes visent avant tout à favoriser la convivialité et à renforcer les liens entre les paroisses. À cette fin, nous – Cécile Luzolo, Nathalie Muswamba, Valérie Kamta, Charlotte Njikoufon, Fidèle Mushidi et moi-même – avons concocté un programme (je le dis sans fausse modestie) très dense. Parfois, c’était même un peu sportif ! Bien entendu, des visites de nos bâtiments étaient prévues. Le groupe a également tenu ses réunions, visité une exposition et, le 20 février, assisté à un concert très réussi donné par la chorale, la Société Chorale Francophone et un groupe de jeunes. Durant ces deux journées, le groupe s’est rendu dans différents lieux, notamment au Musée de la Bible et au Musée de la Ville de Neu-Isenburg, ainsi qu’à l’église de la place du marché.
Au-delà des activités, ce séjour a été l’occasion de nombreux moments de prière, de chants et de partage d’expériences. De nombreux sujets ont été abordés, tels que les fermetures d’églises aux Pays-Bas ; la difficulté, pour les Scandinaves, d’intégrer les églises réformées aux structures luthériennes ; la remarquable vitalité de la communauté congolaise, qui assure la continuité de la vie ecclésiale dans de nombreuses paroisses ; et le débat entre les modèles d’églises intégratives ou inclusives et ceux qui favorisent une vie paroissiale parallèle. Enfin, le soir du 21 février, nous avons eu une discussion approfondie sur les caractéristiques essentielles de la spiritualité réformée. En résumé, le concept central est celui de la « sola scriptura ».
La discussion a permis d’aborder la question de ce qui constitue la spécificité de la spiritualité réformée. Le 22 février, nous sommes partis. Des représentants de la plupart des congrégations étaient encore présents à l’office et se sont présentés. Ensuite, nous sommes repartis.
Je suis reconnaissant des échanges et des enseignements tirés de cette rencontre. Nous avons accompli un travail important pour le CEPF et, surtout, nous nous sommes rendu un grand service en tant que congrégation grâce à cette réunion, comme en témoignent les retours reçus.
Tim van de Griend